Objectifs

La Maison de l'Être est l'une des 10 maisons qui constituent la Massenie du Saint Graal. Elle rassemble des Cherchants Sincères, au delà de toute Église et de tout Dogme. Son objectif est de comprendre et d'atteindre l'Être à travers des travaux sur l'Être et Être, le Néant, les Énergies, la composition énergétique du Corps humain. Elle oeuvre dans le Respect inconditionnel, la Congruence et l'Empathie.

Ce site restituera donc les synthèses des enseignements collectifs au sein de la Maison de l'Être ainsi que des travaux menés individuellement par les Cherchants qui composent ce groupe. Les conclusions de ces travaux seront assurément en constante évolution et ne constituent que des pistes de recherches et de réflexions.

Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 17:25

 

IX La sixième révélation : héritage parental et mécanismes de domination

 

La sixième révélation nous enseigne que chacun de nous représente une nouvelle étape de l’évolution par rapport à l’héritage que lui ont laissé ses deux parents. C’est en prenant conscience de ce que nos parents ont accompli et du point où ils se sont arrêtés que nous pouvons atteindre notre but le plus élevé sur Terre. En conciliant ce qu’ils nous ont donné et ce qu’ils nous ont laissé à résoudre, nous pouvons obtenir une image claire de ce que nous sommes et de ce que nous sommes appelés à faire.

Pour quelle raison ne nous sentons-nous pas comblés, ne sentons-nous pas notre vie pleinement réalisée ? La 6èmerévélation nous enseigne que nous entravons notre évolution en nous obstinant à essayer de contrôler l’énergie par un processus appelé « mécanismes de domination ». Nous bloquons systématiquement l’évolution de notre destin en répétant un schéma de domination appris dans l’enfance, au lieu de permettre aux phénomènes synchroniques de nous faire progresser.

Si nous réussissons à identifier notre mécanisme de domination personnel, nous commençons à nous libérer de notre conduite limitative. A partir du moment où nous serons conscients de la manière dont nous bloquons le flux de l’énergie qui nous entraîne naturellement vers notre objectif le plus élevé, nous commencerons à connaître notre vrai moi.

 Rappel :

 1ère révélation : je ne cesse de vivre des coïncidences chargées de sens, qui me montrent qu’il se passe quelque chose de mystérieux.

2ème révélation : je comprends que ma conscience se place dans un continuum historique et je veux dès lors prendre part à l’éveil spirituel.

3ème révélation : je deviens conscient de l’existence de l’énergie invisible de l’univers qui réagit à ma manière de penser.

4ème révélation : je tente désespérément de m’approprier l’énergie des autres et je finis par me sentir épuisé et insatisfait.

5ème révélation : je peux me relier consciemment à l’énergie universelle.

6ème révélation : je suis prêt à définir plus précisément la question centrale de ma vie pour que l’action mystérieuse de l’univers s’accélère ; je suis prêt à me débarrasser de mon besoin de domination.

 

1) Le bilan parental

Notre véritable identité spirituelle nous apparaîtra lorsque nous considèrerons notre propre vie comme une seule longue histoire. Il s’agit de réexaminer les évènements de sa vie, de sa naissance jusqu’au moment présent, pour trouver leur signification la plus haute et se demander : pourquoi suis-je né dans cette famille-là ? Quelle a été la raison de tout ce qui est arrivé ? « Vous êtes ici parce que cela est nécessaire pour poursuivre votre évolution. Toute votre vie n’a été qu’un long chemin pour aboutir à ce moment. » nous dit le père Carl dans le roman. Comment toutes vos réussites, tous vos centres d’intérêt, toutes vos déceptions et toutes les étapes de votre croissance personnelle vous ont-ils préparé à être ici et maintenant ?

Il s’agit aussi de particulièrement repenser à son enfance et chercher à comprendre ce qui s’y passait… Une fois découvert cette vérité, elle dynamise notre vie car elle nous dit qui où nous sommes, sur quel chemin nous sommes, ce que nous sommes vraiment en train de faire. Dans  la mise en pratique (post suivant) je proposerai un « bilan parental » à réaliser soi-même. Il s’agira de le combiner avec votre bilan de vie personnel (mise en pratique 2ème révélation) afin de déterminer précisément vers quoi vous tendez dans cette vie.


2) Les mécanismes de domination

Selon la 4ème révélation, les humains sont en concurrence pour acquérir de l’énergie. Nous le faisons pour ressentir un mieux-être psychologique. Nous croyons que nous devons attirer l’attention, l’amour, la reconnaissance, le soutien, l’approbation des autres – ce sont là des formes d’énergie. L’attitude que nous adoptons pour détourner de l’énergie vers nous est analogue aux interactions que nous avons vécues avec nos parents pendant notre petite enfance. Pour évoluer consciemment, nous devons d’abord nous débarrasser de nos attitudes passées, de nos craintes, de nos connaissances erronées et de notre besoin de contrôler le flux d’énergie. Dans les premières années de notre vie, nous nous sommes inconsciemment adaptés à notre environnement. La manière dont nos parents nous traitaient et la manière dont nous nous sentions avec eux nous ont appris à récupérer l’énergie qui affluait vers nous. Chacun doit revivre son passé, surtout la petite enfance, pour comprendre comment ce mécanisme s’est formé. En le voyant se former, nous le rendons conscient. Chaque membre de notre famille avait leur propre mécanisme de domination. Il nous fallait bien une stratégie pour la reconquérir. Nous avons donc créer un mécanisme de défense. Une fois identifiés les schémas de la lutte pour l’énergie au sein de notre famille, que nous répétons avec autrui aujourd’hui, nous serons en mesure de dépasser ces stratégies de contrôle et de voir ce qui se passe vraiment.
Il y a quatre grandes sortes de manipulation de l’énergie. Certaines personnes en utilisent plus d’une selon les circonstances, mais la plupart d’entre nous ne disposent que d’un seul mécanisme de domination, celui qui était efficace avec les membres de notre famille. Ces quatre mécanismes fonctionnent par paires.

 

Le plaintif et l’intimidateur

a) Le mécanisme de domination du plaintif

Les plaintifs ne considèrent jamais qu’ils ont assez de pouvoir pour affronter le monde d’une façon active.

Ils attirent l’énergie vers eux en provoquant la sympathie et/ou la culpabilité. Ils séduisent d’abord par leur vulnérabilité et leur besoin d’aide. Mais ils ne tiennent cependant pas vraiment à trouver des solutions car alors ils perdraient leur source d’énergie. Ils consolident leur position de victime en attirant les gens qui les intimident. Ils peuvent aussi afficher une attitude exagérément conciliante, qui les mène finalement à considérer qu’on profite d’eux, ce qui renforce leur méthode d’acquisition d’énergie. Ils se laissent utiliser comme des objets pour ensuite avoir l’impression d’être considéré comme quantité négligeable.

Ils attirent l’attention par : un visage soucieux, des soupirs, des tremblements, des peurs,  en répondant lentement aux questions, en regardant fixement au loin, voir par le mutisme mais en s’assurant bien que leur silence ne passe pas inaperçu.

Leurs attitudes : la persuasion, être sur la défensive, les excuses jusqu’aux explications interminables, un bavardage surabondant, des tentatives pour essayer de résoudre des problèmes qui ne les regardent pas, le pessimisme ; ils ressassent des tragédies et des situations douloureuses, s’effacent et s’inclinent toujours devant les autres ; leurs deux mots favoris sont : « oui, mais… ».

Vous plaignez-vous toujours des difficultés, tout en étant obsédé par elles, en espérant que les autres viendront à votre secours ? Etes-vous souvent sur la défensive ? Essayez-vous sans cesse de vous expliquer, de convaincre ? 

Comportement extérieur                                Combat intérieur

Je suis fatigué.                                                    J’en fais tant et personne ne me remarque.

Je suis comme ça.                                              Je ne sais pas comment obtenir de l’énergie                                                                                                  d’une autre façon.

Je fais du mieux que je peux.                              Si je change, tu ne m’aimeras plus.

Je suis très bien.                                                 Tu ne t’intéresses pas vraiment à moi.

Laisse-moi faire.                                                 Tu as besoin de moi. J’ai besoin de toi.

Ne t’inquiète pas pour moi.                                 J’ai besoin d’être reconnu.

Effet sur autrui                                                 Mécanisme de défense

Culpabilité.                                                         Intimidateur : « tu veux me dominer. »

                                                                          Interrogateur : «  tu ne penses qu’à toi. »

 

Par La Maison de l'Être - Publié dans : Etude sur la Prophétie des Andes
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Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 16:44

Avant toute interprétation, il est essentiel de reposer les limites de l’Astrologie. En effet, l’Homme vie dans le monde, il ne peut en être séparé. Il interagit avec celui-ci, il en reçoit des informations. Un individu ne peut donc être défini par le seul moyen de l’Astrologie. En France, un enfant naît toutes les 36 secondes. Il est donc impensable que Nicolas Sarkozy, né à Paris, puisse être détenteur d’une unique formule astrale.  Bien d’autres possèdent son thème, mais tous n’ont pas occupé le poste présidentiel ou même fait de la politique. Le patrimoine génétique et en particulier le sexe d’un individu, l’éducation dont il a bénéficié, les rencontres qu’il a faites, les évènements qui ont marqué sa vie ainsi que la société dans laquelle il évolue sont autant de facteurs que l’Astrologie ne peut décrire. L’Astrologie traite d’une forme très précise d’influence du monde sur un individu. Elle nous permet d’interpréter des forces chacune différente en fonction du thème, que l’individu possède. Ces forces pourraient être définies comme des réactions réflexes, mais ces forces sont neutres et peuvent s’exprimer dans le pire comme dans le meilleur, c’est l’individu qui choisit !

Il ne faut donc pas oublier, lorsque l’on interprète, de placer l’individu dans le contexte qui est le sien. Vous ne pourrez pas envisager un Laotien n’ayant connu que son village natal comme vous le ferez d’une musulmane self-made-woman, vivant à Los-Angeles. Un bon astrologue sait s’adapter au sujet qu’il étudie. Il est également important de comprendre que les difficultés ainsi que les facilités qui sont les leurs peuvent évoluer et qu’ils peuvent se dépasser selon leur volonté.

Planètes, Signes et Maisons 

Pour interpréter un thème, vous devez d’abord avoir en tête qu’une planète ne peut être dissociée du Signe et de la Maison dans laquelle elle transite. La planète correspond à une capacité ; le signe correspond à un filtre de cette capacité ; la maison correspond à une problématique. Prenons l’exemple de Mars en Poissons en Maison II : vous vous trouvez alors face à la capacité d’action et de réaction spontanées (Mars), s’exprimant à travers un comportement fuyant (Poissons), tout particulièrement lorsqu’il s’agit de la sécurité matérielle (Maison II). Cette interprétation est bien entendu très réductrice - chaque planète, signe et maison possède en réalité de nombreuses subtilités.

Aspects

Les planètes ne peuvent pas non plus être dissociées les unes des autres. En effet, elles interagissent entre elles. C’est ce que nous appelons les aspects. Il vous faudra donc interpréter Mars en Poissons en Maison III aspectée en Trigone par Vénus en Scorpion en Maison VI. Vous aurez alors une action complémentaire de deux planètes fondamentalement opposées, dans des signes et des maisons semblables. L’individu pourra donc avoir des difficultés à concilier son envie de fuir de façon pulsionnelle lorsqu’il ne se sent pas en sécurité du point de vue matériel à celle de prendre plaisir à détourner et enfreindre les règles de ce qui touche à l’organisation, à l’hygiène et à la santé. Il va de soit que plus l’aspect s’approche de son exactitude (0° pour la Conjonction, 180° pour l’Opposition, 120° pour le Trigone, 90° pour le Carré, 60° pour le Sextile, 45° pour le Demi-Carré et 30° pour le Demi-Sextile), plus l’aspect est important et son action effective et intense.

Valorisations

Afin de brosser une description rapide de la personnalité de l’individu vous vous concentrerez d’abord sur le Soleil, puis sur les planètes rapides – la Lune, Mercure, Vénus et Mars.

Certaines configurations du thème sont cependant plus décisives que d’autres. Il existe donc des règles de valorisation des planètes qui déterminent l’intensité de leur action et de leurs problématiques sur l’individu. Ces règles vous permettent d’obtenir une vision d’ensemble très rapidement avant d’attaquer une interprétation en profondeur. Vous devrez donc vous concentrer, dans cet ordre, sur :

  • Les planètes conjointes aux angles : vous devez d’abord considérer celles conjointes à l’Ascendant puis celles conjointes au Milieu du Ciel ; enfin seulement celles conjointes au Descendant et au Fond du Ciel. Plus la conjonction s’approche de 0° d’écart entre une planète et un angle, plus la valorisation est importante.
  • Les planètes en domicile.
  • Les planètes en exil.
  • La planète transitant dans la Maison I, ainsi que la planète maîtresse du Signe en Maison I, qui marquent fortement le psychisme du sujet. La planète transitant dans la Maison VII est également à considérer. La Maison I représente notre relation à soi, et la Maison VII notre relation aux autres.
  • Les planètes en exaltation ou en chute.
  • Les planètes en aspect, autre que la conjonction, avec l’Ascendant ou le Milieu du Ciel.
  • Les planètes en aspect avec le Soleil ou la Lune.
  • Les amas planétaires, c’est à dire la présence de trois planètes ou plus en conjonction, ainsi que le signe et la maison dans lequel se place cet amas.
  • Dans un aspect, les planètes les plus lentes qui sont valorisées par les plus rapides, ces dernières n’ayant donc qu’un champ d’action plus limité.
  • Les planètes en aspect à un amas planétaire.

 

Vous vous pencherez également sur ce qui peut appuyer ou compenser vos premières conclusions.

Bien sûr, nous pouvons interpréter un thème sous de nombreux angles : il peut s’agir de dresser un description psychologique d’une personne ou s’intéresser plus particulièrement à sa santé, à ses amours, à son emplois, ne se concentrer que sur les problèmes qui sont les siens et les moyens de les résoudre, traiter son thème sous un angle spirituel. Vous aurez assez d’une vie pour aborder tous ces points en ce qui vous concerne. Il est donc important de savoir, avant d’étudier une Carte du Ciel, de savoir quelles réponses nous souhaitons y trouver.

Par La Maison de l'Être - Publié dans : Etude sur l'Astrologie
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Mercredi 2 mai 2012 3 02 /05 /Mai /2012 18:35

Nous avons vu qu’il existe sept aspects : quatre harmoniques, trois dissonants. Nous pouvons les classer par ordre  d’intensité, de la plus forte à la plus faible :

  1. La conjonction : aspect harmonique décrivant un écart compris entre 0° et 10°, dont l’exactitude est de 0° ;
  2. L’Opposition : aspect dissonant décrivant un écart compris entre 170° et 190°, dont l’exactitude est de 180° ;
  3. Le Trigone : aspect harmonique décrivant un écart compris entre 113° et 127°, dont l’exactitude est de 120° ; et le Carré : aspect dissonant décrivant un écart compris entre 84° et 96°, dont l’exactitude est de 90° ;
  4. Le Sextile : aspect harmonique décrivant un écart compris entre 56° et 64°, dont l’exactitude est de 60° ;
  5. Le Demi-Carré : aspect dissonant décrivant un écart compris entre 43° et 47°, dont l’exactitude est de 45° ; et le Demi-Sextile : aspect harmonique décrivant un écart compris entre 28° et 32°, dont l’exactitude est de 30°.

Peu d’astrologues utilisent en réalité le Sextile, le Demi-Carré et le Demi-Sextile qui sont considérés comme des aspects mineurs. Ils ne sont observés que lorsqu’ils relient deux planètes très valorisées ou lorsqu’on établit une interprétation extrêmement pointue.

La définition d’harmonique et dissonant peut se comprendre à travers l’analogie avec les Nombres :

  • La conjonction unie deux planètes, elle correspond au nombre 1. Nous pouvons également remarquer que les deux planètes aspectées se trouvent alors dans le même signe ou la même maison et s’expriment donc de la même manière ou possèdent la même problématique.
  • L’opposition, elle, par définition oppose. Elle correspond donc au chiffre 2, à la dualité, à la confrontation. Les planètes se trouvent alors dans deux signes et deux maisons antagoniques formant un axe complémentaire : un signe de Terre et un signe d’Eau par exemple.
  • Le Trigone divise le Zodiaque en trois, il correspond donc à 1+2, au ternaire, base de toute construction solide grâce à l’établissement de la neutralité. Les planètes se trouvent dans ce cas dans deux signes du même élément, la Balance et le Verseau par exemple, tous deux signes d’Air.
  • Le Carré divise le Zodiaque en quatre, il correspond à la première notion de multiplicité, à 2x2. Les planètes s’aspectent dans deux signes d’éléments différents : le Bélier, signe de Feu, et la Vierge, signe de Terre, par exemple.
  • Quand au Sextile, au Demi-Carré et au Demi-Sextile, ils répondent à la même règle : le Sextile qui divise le Zodiaque en six, correspond à (1+2)x2 ; le Demi-Carré qui divise le Zodiaque en huit, à 2x(2x2) ; le Demi-Sextile, qui divise le Zodiaque en douze, à ((1+2)x2)x2. Vous comprendrez donc que leur définition est plus confuse et aléatoire et qu’ils sont moins aisés à interpréter.

Une conjonction qui unie donc deux planètes fondamentalement opposées dans leur desseins - tels que le Soleil, planète de la personnalité et de son expression conscient et Uranus, planète du repli sur soi – est généralement très difficile à vivre pour l’individu qui se trouvent tiraillé entre deux types d’actions totalement différentes qu’il tentera de conjuguer à grand peine. Une opposition entre ces deux planètes fera elle moins de dégâts, puisqu’elle confirmera simplement ces différences et leurs permettront de s’exprimer dans des contextes eux aussi totalement différents.

Mais la Conjonction de deux planètes semblables tels que la Lune, planète du rêve et de l’inconscient et Neptune, planète de l’illusion, peut borner l’individu à ne percevoir les choses que sous un seul angle. Cet aspect sera bien vécu mais lui permettra d’évoluer plus difficilement.

L’interprétation d’un aspect dépend donc de la nature des planètes en jeux. Les éléments attachés à celles-ci ainsi que leurs maîtrises, c’est à dire leurs domiciliations et leurs exils, vous serons donc d’une aide précieuse.

Enfin, pour bien comprendre la valeur des aspects, il ne faut surtout pas oublier que les planètes ne sont pas fixes dans une carte du ciel mais effectuent le tour du Zodiaque à des vitesses différentes et donc que ces aspects sont amenés à changer. Les aspects se suivent alors dans cet ordre :

  1. Conjonction
  2. Demi-Sextile
  3. Demi-Carré
  4. Sextile
  5. Carré
  6. Trigone
  7. Opposition
  8. Trigone
  9. Carré
  10. Sextile
  11. Demi-Carré
  12. Demi-Sextile
  13. Conjonction

Une Conjonction provient toujours d’un Demi-Sextile et fera toujours naître un Demi-Sextile. Il en est de même d’une Opposition avec le Trigone. Nous comprenons donc leurs grandes importances puisqu'ils correspondent à des culminations. Mais il est intéressant de savoir, lorsqu’on se trouve face à un Carré par exemple, s’il provient de l’aspect mineur qu’est le Sextile pour se renforcer vers un Trigone, ou si le processus est inverse. Vous pourrez alors donner plus de poids à certains aspects d'un thème.

Par La Maison de l'Être - Publié dans : Etude sur l'Astrologie
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Mercredi 18 avril 2012 3 18 /04 /Avr /2012 18:20

Les quatre phases de la Lumière directe, les mondes spirituels et la barrière

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Rappel

La matière correspond au Désir de Recevoir (le Kli). Elle ne change pas, ce qui change est la façon de recevoir le plaisir, cela par une modification de notre Intention. Ce travail se fait donc pour l’être de l’intérieur et permet d’accéder aux Mondes spirituels par la traversée de la barrière (Marshom).

Il s’agit à terme d’atteindre une équivalence de forme avec le Désir de Donner.

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Une autre manière de schématiser cette accession aux Mondes spirituels est celui-ci. Lors de la descente de la Lumière s’est constitué notre ADN spirituel (Reshimo), qui s’est ensuite enroulé sur lui-même jusqu’à ne plus devenir qu’un point (le point dans le cœur). Une fois ce point dans le cœur atteint, il s’agit pour l’être qui remonte l’Echelle de dérouler la bobine de son Reshimo.

 

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Une manière de se verticaliser est d’utiliser une force : Sgoula. Cela est possible par la lecture de textes écrits par des kabbalistes, car lorsqu’ils parlent d’un tel niveau spirituel (qu’ils ont atteint), cela fait résonner en nous ce même niveau. Sgoula intervient donc par la lecture.

En effet il semble impossible de changer notre intention par un effort de volonté propre, aussi fort soit-il. Seule Sgoula peut effectuer ce changement et cette force est extérieure à nous, mais présente dans tous les textes écrits par des êtres ayant réellement atteint le degré spirituel dont ils traitent.

Une autre manière de se verticaliser est le Travail dans le groupe qui est un laboratoire pour observer si l’on est vraiment capable de donner.

En réalité les kabbalistes disent qu’il y a trois moyens pour nous faire changer notre intention : le Livre, le Groupe, le Rav (guide).

 

La création de la matière en 4 phases

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Ce processus de descente a été en quelque sorte mécanique, comme une réaction chimique, un enchaînement de causes et d’effets.

Cette descente en 4 phases se retrouve dans trois autres schémas.

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Le système de branches et de racines

Toute branche ici-bas a sa racine dans le Monde supérieur et ainsi de suite. Ainsi toute conséquence possède sa cause. Voici quelques exemples de suite de causes et conséquences :

- objectif – subjectif – métaphysique

- corps – âme – esprit

- matériel – allusif – caché

- propre – dérivé – figuré

Rappelons que le kabbaliste tente de remonter jusqu’à sa source ce système de causes et de conséquences, par la perception. L’importance des schémas que nous faisons, est qu’afin de percevoir de nouvelles réalités, on doit d’abord pouvoir les conceptualiser.

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Dans les textes écrits par des kabbalistes, ceux-ci ne parlent que des forces et non des objets/personnes en propre. Ces objets et personnes sont cependant bien la bonne forme associée à la force dont ils veulent traiter. Ces forces sont en l’Homme et non à l’extérieur.

Si on ne connaît pas les racines associées aux branches, le mieux à faire est de ressentir ces textes et non d’essayer de les comprendre intellectuellement. Sinon, il s’agit d’étudier ce système.

Voici par exemple très brièvement ce que dit Annick de Souzenelle des dix plaies d’Egypte :

« Nous allons nous appuyer sur un temps historique de la vie des Hébreux qui, entre le XIXème et le XIVème siècle av. JC. ont vécu en Egypte, s’y sont multipliés, jusqu’à devenir une force que le Pharaon, roi d’Egypte, a maintenu en rude esclavage.
Parmi eux, un homme, Moïse, a soudain eu conscience de l’esclavage intérieur que cette situation extérieure révélait. Il a pris la décision « d’en sortir », c’est-à-dire, essentiellement, de se libérer de ses servitudes intérieures, de ses haines, revendications, peurs, etc. qui le rendaient prisonnier de lui-même. Cela l’a amené très concrètement, dans un premier temps, à quitter l’Egypte, et dans un deuxième temps, sur ordre divin, à retourner dans ce pays pour en libérer la totalité des Hébreux ; ce à quoi Pharaon, jouissant grâce à eux d’une exceptionnelle main-d’œuvre, s’opposa violemment.
Sous la protection divine, la sortie d’Egypte de ce peuple se fit malgré tout. Elle est fêtée solennellement encore aujourd’hui par nos frères juifs sous le nom de « la Pâque » ; elle peut donc être entendue sur deux registres au moins.
Le premier est d’ordre historique. Le deuxième est celui sur lequel nous pouvons tous déchiffrer nos aliénations intérieures et le chemin qui nous est proposé pour « en sortir ». Dans cette perspective, l’ « Hébreu » symbolisera en nous celui en qui s’ouvre un espace de conscience allant s’agrandissant par des mutations successives, alors que l’ « Egyptien » représentera celui qui reste bloqué par des forces d’asservissement intérieur et qui s’oppose à toute montée de conscience.
L’un et l’autre, « Hébreu » et « Egyptien », sont nommés dans leur fonction symbolique respective, propre à cette histoire ; il n’est aucunement question de l’Hébreu et de l’Egyptien d’aujourd’hui, historiquement parlant, mais de ce qu’ils représentent en moi, en chacun de nous et dans l’humanité entière en partant de cette référence biblique et pour éclairer une situation qui, elle, est brûlante d’actualité. »

Par La Maison de l'Être - Publié dans : Etude sur la Kabbale
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Mercredi 11 avril 2012 3 11 /04 /Avr /2012 16:41

Qu’est-ce que la sagesse de la Kabbale ?

Définition (par le Baal HaSoulam) : cette sagesse n’est ni plus ni moins qu’une séquence de racines qui découle d’un système de causes et de conséquences selon des règles fixes et déterminées, s’entrelaçant en un but unique et exalté décrit comme ‘la révélation de Sa divinité à ses créature en ce monde’.

Malgré le but poursuivi, la Kabbale est bien une science, avec une méthodologie ; cela fait partie des paradoxes. Quel est le sujet d’étude de cette science ?

Les kabbalistes nous expliquent que tout ce qui a été créé, c’est uniquement le désir de recevoir du plaisir. Ce désir est symbolisé par un Kli (récipient).

 

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C’est la « matière » sur laquelle cette science travaille. Ce qui nous différencie dans le monde est la capacité de contenance ou la forme de ce Kli.

Le but de la kabbale est de comprendre ce système que nous appelons « Vie ». Si notre désir de recevoir la réponse à cette question existentielle n’est pas assez fort, alors nous le l’obtiendrons pas.

La Kabbale pose comme axiome fondamental qu’il existe des forces supérieures et dissimulées desquelles ce monde découle. Il y a cinq Mondes supérieurs (Monde se dit Olam dont la racine donne « ce qui est dissimulé ») qu'une barrière sépare de notre monde, lui-même étant en quelque sorte l'image inversée de ces Mondes, bien que l'équivalence de forme ne soit pas identique.

Quant aux kabbalistes, ils ont découvert les règles et les lois spirituelles régissant ce monde.

 

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Depuis Adam, il existe une chaîne initiatique ininterrompue de kabbalistes, dont voici des noms connus permettant de mettre des étapes.
Adam (racine « dome » = ressembler)  fut le premier kabbaliste (le premier être à avoir perçu les mondes spirituels) et il nous a laissé le Sefer Raziel. Abraham fut le premier kabbaliste à avoir rassemblé un groupe autour de lui et il nous a laissé le Sefer Yetsirah. Moshe (Moïse) nous a laissé le Sefer Torah. Shimon bar Yohaï nous a laissé le Sepher Ha Zohar. Isaac Louria (dit le Ari) nous a laissé le Sefer Ets Hayyim (livre de l’Arbre de Vie). Le Baal HaSoulam nous a notamment laissé une «Introduction au Talmud Esser Sefirot » ainsi qu’une « Préface » et une « Introduction au Zohar ». 

Tous les kabbalistes parlent en fait de la même chose : comment la Lumière est descendu de haut en bas et comment remonter de bas en haut, en l’adaptant à chaque fois à son époque.

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Dans un premier temps la Lumière est descendue, par un système de causes et de conséquences, puis a commencé l’Histoire de la Création (du Big Bang jusqu’à aujourd’hui). Evoluant dans l’Histoire, l’être doit atteindre l’Echelle afin d’atteindre le but de la Création. Tel barreau de l’Echelle, de B à C, correspondant à tel barreau de la descente de la Lumière, de A à B. En ce sens, le kabbaliste est celui qui monte l’Echelle ; ce qu’il transmet sur la Lumière et ses Lois est ce qu’il a atteint dans sa propre remontée ; il ne parle donc que de ce qu’il atteint, la Kabbale n’est donc pas une philosophie (spéculative). 

Comment passer d’une direction horizontale à une direction verticale (vers le haut = spiritualité) ? Pourquoi la Kabbale est-elle aujourd’hui transmise au collectif humain (et non plus seulement à de petits groupes d’individus choisis) ? Car le désir de recevoir de l’humanité a progressé.

Le Kli est le désir de recevoir du plaisir. Ce Kli augmente et change de forme. Le plus petit Kli est le Kli minéral, suivent les Kli végétal, animal et enfin humain. 
Le désir humain a lui-même progressé et se divise en deux catégories :
1. désirs du corps (s’alimenter, le sexe, fonder une famille)
2. désirs de la société (l’argent, le pouvoir, l’honneur, le savoir)
Nous sommes une somme de tous ces désirs, les Kli sont entrechevêtrés et varient selon les moments pour chacun.

Le dernier désir à se développer est appelé « le point de le cœur » et correspond au début du désir de spiritualité, de connaître le but de l’existence. Selon le Bnei Baruch Institute, une partie assez significative de l’humanité aurait atteint ce point dans le cœur depuis 1995.

Plus précisément, les plans supérieurs ont conçu un Plan pour la remontée : l’Echelle. Aujourd’hui, à force de vouloir recevoir du plaisir corporel ou sociétal, nous avons dû élargir notre Kli, car pour recevoir de nouveau du plaisir, la contenance doit être à chaque fois plus grande ! Depuis 1995, nous avons atteint la taille maximum de ce Kli et nous n’arrivons plus à le remplir, d’où cette insatisfaction ambiante et le fait que nous soyons poussés à développé un désir pour la spiritualité…

Une question légitime est de se demander pourquoi remplir tous ces désirs, qui se vident dès qu’ils sont remplis ? Le plaisir ressenti ne dure que l’instant d’un clin d’œil et correspond au point de rencontre du plaisir et du Kli. Puis on court après d’autres désirs et ainsi nous nous sentons de plus en plus vides. Réduire ces désirs fonctionne pour un temps mais n’oublions pas que tout obéit à un Plan dont le but est bien d’accroître le Kli au maximum afin d’atteindre par conséquent le Point dans le Cœur. Réduire ses désirs avant de les avoir expérimenté est donc un contresens vis-à-vis du Plan, du But de la Création.

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La perception de la réalité

La perception de la réalité est objective selon Newton, relative selon Einstein, relative à l’observateur (qui la change) selon l’actuelle physique quantique. Pour la Kabbale, ce qui est à l’extérieur est imperceptible à l’Homme qui ne se perçoit que lui-même.

Selon elle, l’Homme est telle une boîte avec 5 petites ouvertures sur ce qui nous entoure, soit nos 5 sens.

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Même si nous avons ces 5 sens pour déterminer ce qui est réel et nous guider, aucun d’entre eux ne fonctionne de telle manière lui permettant de percevoir quoique ce soit qui lui est extérieur pour ce que c’est vraiment.  Lorsque quelque chose de cette réalité globale sonne à la porte, nous pensons savoir ce que c’est, mais nous n’atteignons jamais la chose elle-même. En fait, elle n’entre jamais dans la boîte car les sens ne sont pas vraiment des ouvertures. Ce qui est à l’extérieur rencontre une sorte de résistance, un écran, une barrière, comme un tympan ou une rétine, une papille gustative, ou un nerf qui interprète ce qui se trouve à l’extérieur et ensuite lui donne une identité et un sens, selon l’effet que cette chose inconnue pourrait avoir sur la boîte. Cependant, l’interprétation donnée par le capteur est totalement limitée par son programme.  Ce programme ne nous dit pas ce qu’est cette réalité objective externe, il la réduit, la transforme en quelque chose d’autre, en fonction de ses propres lois, et il en est de même pour tous nos sens. Que nos yeux voient au travers d’un microscope électronique ou du télescope spatial Hubble, la vision que nous en tirerons finalement sera toujours une image subjective déterminée et contrôlée par le programme. 

Comment savoir ce qu’il y a vraiment à l’extérieur ? En est-on seulement capable ? 

Pourquoi d’ailleurs vouloir le savoir ? Car si l’on regarde notre monde, tout fonctionne en équilibre et en harmonie sauf l’Homme qui ne connaît pas les Lois de la Nature, les règles de ce Monde (ou la règle première). Jusqu’à maintenant l’Homme pensait pouvoir tout faire sans conséquences, mais la crise actuelle nous montre les limites d’un tel comportement, d’une telle posture. Développer le 6ème sens nous permettant de percevoir "l'extérieur" nous permettrait de vivre en Harmonie dans ce Monde, de fonctionner à 100%, comme la Nature.

Il y a un principe dans cette nature immatérielle (l’extérieur), appelée « équivalence de forme ». Dans le monde matériel nous pouvons prendre deux choses très différentes l’une de l’autre, en forme et en qualité, les placer côte à côte dans l’espace et dire qu’elles sont proches. Mais ici en dehors, il n’y a ni temps ni espace, et il n’y a pas d’objets séparés comme dans le monde physique. Ici, il n’y a que des forces, des champs d’influence, des degrés variables du don, ressemblant à la pensée de la loi générale de l’univers. Dans cet immatériel, si deux choses ont des qualités différentes, elles sont distantes, si elles sont des qualités similaires, elles sont proches, mais si elles ont exactement les mêmes qualités, sentiment et but, alors elles sont en fait la même chose. Elles sont inséparables, liées.

La Kabbale symbolise donc l’Homme à l’aide d’une autre image, celle d’une radio, qui permet d’expliquer sa perception de la réalité. Celle-ci  est induite par une équivalence entre la fréquence de la radio et la fréquence extérieure identique. En modifiant notre fréquence intérieure (par l’Intention), nous atteignons les fréquences extérieures équivalentes (jusqu’à la fréquence « source »).

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Le Désir de Donner (la Pensée de la Création) est comme un tampon venant imprimé son empreinte dans la cire (la Créature), correspondant donc au Désir de Recevoir (ou encore à l’égoïsme).

En fait, toutes nos actions en tant que créature n’ont pour seul but que de recevoir du plaisir (c’est notre programme), donner y compris. Notre puce, ou cerveau, effectue un calcul : comment recevoir le plus de plaisir avec le moins d’effort.

Selon la Kabbale, il n’y a pas de morale mais différents niveaux d’être hypocrite par rapport à ce Désir de Recevoir, conscients ou non. Le « mal » en ce sens est seulement une façon de remplir nos Kli (par l’argent, le pouvoir, etc.)

C’est en apprenant à nous connaître (la forme de l’empreinte dans la cire) que nous pouvons appréhender la forme du tampon (le Désir de Donner). La Kabbale nous enseigne à rectifier notre intérieur, de passer de notre Désir de R. en Désir de D. (le 6ème sens). Pour pouvoir réellement donner, il nous faut sortir de notre boîte. L’altruisme n’est pas naturel en l’Homme. 

Enfin, chacun travaille sur son Kli. Il ne s’agit pas de croire en ce que les kabbalistes racontent, mais de vérifier par soi-même si c’est vraiment comme cela que ça fonctionne. Mais on ne se comporte pas comme si nous avions atteint leurs assertions, car sinon nous pourrions nous dire que comme tout n’est qu’illusions nous pourrions faire n’importe quoi sans que cela ne porte à conséquence. On se comporte normalement, et si nous atteignons leurs assertions, de façon automatique nos comportements et désirs changeront, sans que nous le fassions nous-mêmes.

Par La Maison de l'Être - Publié dans : Etude sur la Kabbale
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